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![]() |
Longueur de l'arme: |
1520
mm |
Longueur de l'arme avec baïonnette: |
/ |
Longueur du canon: |
1137
mm |
Longueur de la
ligne de mire: |
/ |
Hauteur: |
/ |
Poids à
vide: |
4,750
kg |
Poids avec baïonnette: |
5,079
kg |
Contenance du
magasin: |
/
(mono coup chargement par le canon) |
Calibre: |
17,5
mm |
Munition: |
balle
ronde en plomb de 16,54 mm (poids: 27,19 g), poudre encartouchée
(charge: 12,24 g) |
Rayures: |
sans |
Vitesse initiale
(Vo): |
420
m/s |
Energie initiale
(Eo): |
/ |
Vitesse pratique
de tir: |
3 coups/min
environ |
Portée
pratique: |
250 m |
Portée
utile maxi: |
1000
m |
Pénétration: |
4,6
cm de sapin à 250 m |
Perforation: |
/ |
Classification: |
arme
individuelle d'épaule, non automatique |
Subdivision: |
fusil
d'infanterie |
Utilisation: |
tir
aux distances moyennes à longues |
Canon: |
rayé,
chargement par la bouche |
Système
moteur: |
/ |
Système
de fermeture: |
culasse
vissée à demeure sur le canon |
Alimentation: |
manuelle,
charge de poudre encartouchée et balle en plomb |
Système
de détente: |
simple
par détente et gâchette |
Système
de percussion: |
percussion
circulaire, platine extérieure |
Extraction: |
/ |
Ejection: |
/ |
Sécurités: |
/ |
Sûretés: |
cran
de demi-armé |
Appareils de pointage: |
guidon
sur embase, pas de cran de mire |
Accessoires à
la puissance de feu: |
/ |
Baïonnette: |
modèle
an IX |
Marquages: |
sur
la queue de culasse et l'intérieur de la platine (modèle) |
sur la
platine (fabricant) |
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Finition: |
polie |
Fabricants: |
Manufacture
Impériale de St-Etienne |
Manufacture Impériale
de Tulle |
|
Manufacture
Impériale de Charleville |
|
Manufacture Impériale
de Maubeuge |
|
Manufacture Impériale
de Mutzig |
|
Manufacture Impériale
de Roanne |
|
Manufacture Impériale
de Versaille |
|
Manufacture de Culembourg |
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Manufacture de Liège |
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Manufacture de Turin |
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Exemplaires fabriqués: |
1
926 281 |
Période
d'utilisation: |
de
l'an XI (1802) à 1819 |
Versions et dérivés: |
fusil
d'infanterie de la garde Impériale mle 1777 an IX |
fusil de dragon mle 1777
an IX |
|
mousqueton
de cavalerie mle 1777 an IX |
|
mousqueton
de gendarmerie mle 1777 an IX |
|
fusil de marine mle 1777
an IX |
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Classification: |
8°
catégorie |
Dérivé
du fusil d'infanterie modèle 1777, le modèle 1777 modifié
an IX en garde l'aspect extérieur et ne s'en différencie
que par de légers détails: fixation de l'embouchoir et de
la baguette, modification de la grenadière, suppression du retroussis
de la batterie. D'autres modifications de détails interviendront
par la suite lors de la période de seconde fabrication (an IX-an
XIII) portant principalement sur les garnitures. Fer de lance des campagnes
Napoléoniennes les armes de cette époque en ressortiront très
usées et nombreuses seront réformées, certaines des
moins abimées seront néanmoins transformées à
percussion après 1840. Ce sera là leurs chant du cygne, et au
fur et à mesure des déclassements les 1777 an IX seront remplacés
par les armes du système 1816/1822. |
Identique au Mle
1777 il comprend quatre parties: l'ensemble canon-culasse, la platine,
le bois, les garnitures. L'ensemble canon-culasse est composé du canon sur lequel vient se visser à sa partie postérieur la culasse. La platine se fixe dans le bois au moyen de deux vis traversant le dit-bois et venant de la contre-platine.
Le bois est en une seule pièce, il est entaillé dans sa partie inférieure d'une saignée pour le passage de la baguette de nettoyage:
Les garnitures sont constituées des fixations du canon au bois, du pontet et de la plaque de couche:
La queue de culasse comporte le marquage du modèle:
Le côté extérieur de la platine
comporte le marquage du fabricant:
L'intérieur de la platine comporte le marquage du modèle:
Le côté latéral gauche du canon comporte le marquage de l'année de fabrication précédée d'une lettre. Figurent également différents poinçons de réception: ![]() Autres marquages:
La plupart des pièces comportent différents poinçons de réception, en général une lettre, parfois couronnée, entourée d'un cercle. |
Démontage
sommaire: Le soldat ne disposant pas d'outils adéquats n'était pas autorisé, à priori, à démonter son arme même sommairement. L'entretien courant consistait donc à nettoyer le canon avec la baguette de nettoyage et à nettoyer la tête du chien et le bassinet des résidus de poudre. L'orifice de la lumière devait être également surveillé car sujet à encrassement. Démontage complet: Le démontage complet devait être assuré par l'armurier de la compagnie ou du régiment car lui seul possédait l'outillage spécialisé. Il consiste en deux phases:
Séparation de l'ensemble canon-culasse du bois:
dépose des autres éléments de l'arme:
Fin de la 1° phase:
2° phase: démontage de la platine:
démontage de l'ensemble sous-garde-pontet:
Dans le sens inverse du démontage en n'oubliant pas les coups de bon fonctionnement pour s'assurer de la réussite du remontage... |
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